vendredi 17 janvier 2014

SORTIE DU 14 JANVIER 2014

 Aubagne
avec Georges Mérentier de l’association des Amis du Vieil Aubagne
Photo du groupe
Le cimetière des Passons.
Cimetière créé en 1830, le précédent étant situé jusque-là autour de l’église, en dépit d’une loi de Louis XVI qui demandait pour des raisons d’épidémies que les cimetières soient éloignés des lieux de vie. 
Visite de quelques tombes de personnages célèbres. Nous en verrons 40 !
Les tombes sont d’aspects différents, quelques fois  très imposantes ou  alors sobres, parfois en ruine puisque très vieilles, faisant partie pour la plupart du carré n°1 (à Aubagne, loi des 30 ans pour retomber dans le domaine public)
Le guide nous présente les tombes des différents Maires aubagnais et nous conte les actions phares de ces magistrats (Martinot , Beaumont et le détournement de l’Huveaune, Rey, Imbert, Langlade et l’adduction d’eau, Garcin, Lafon…).
Celles des grandes familles  de faïenciers, céramistes, santonniers (Benze, Decroix, De Rémuzat, Sicard, Chave, Neveu…)
Celles des célébrités locales : aviateur ; amiral (Ganteaume) ; conseiller d’état ;  botaniste (Blancard et l’acclimatation du chrysanthème) ; Fallen (capoulié) ; écrivains.
Celles   des  victimes de la 2ème guerre mondiale : maquisards ;  Delphieu tombé à l'âge de 17 ans en ce lieu alors qu’il tentait à lui seul de détruire une batterie allemande ; les goumiers regroupés en un même carré.
Nous terminons la visite par le monument aux morts de la guerre de 14-18  (230 morts) et la tombe de la famille Bernabo, très haut monument surmonté de la statue d’une vierge visible par l’époux inconsolable  depuis la fenêtre de sa maison.
Avec cette dernière, les autres tombes de femmes : celle de Thérèse Neveu et celle de la sagefemme Maria Négrel qui aurait assisté Augustine, lors de la naissance de Marcel Pagnol (belle statue de la douleur).
Ce cimetière est peu riche en statuaire puisque sur 40 tombes  nous noterons seulement 5 statues dont une de Verdilhan et une de Botinelli.
Notre guide nous a aussi fait remarquer la belle vasque de marbre blanc de l'une des deux fontaines et plus loin, le monument à la mémoire de l'abbé Jean-Jacques Barthélémy*. La vasque ainsi que le buste de l'abbé sont issus du démantèlement de la fontaine Barthélemy érigée en centre-ville en 1828 et plusieurs fois déplacée. Cette fontaine était un édifice d'environ 5 mètres de hauteur .Le buste sur piédestal était placé dans une niche qui surplombait  deux vasques demi-circulaires.
*1716 – 1795 : directeur du Cabinet des Médailles de Paris, auteur du célèbre «  Le voyage du jeune Anacharsis en Grèce au IVe siècle avant l'ère vulgaire » qui le porta à l'Académie Française en 1788.
 
Buste de J.J. Barthélémy
Statue de Botinelli
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
« Cabaret Crusades : The path to Cairo » à la chapelle des pénitents noirs.
La seconde partie de l'après-midi nous conduit à la chapelle des pénitents noirs où Georges Mérentier passe le relais à la personne chargée de nous faire découvrir une œuvre d'art contemporain .
Cette œuvre réalisée par le vidéaste égyptien Wael Shawky propose une relecture de la période des croisades. Le scénario est fondé sur l'ouvrage d'Amin Maalouf : « Les croisades vues par les Arabes ».
Le film que nous avons vu et dont les personnages sont des marionnettes, n'est que la seconde partie de l'œuvre (1).Il a  entièrement été réalisé à Aubagne.
Avant la projection du film nous avons pu admirer les quelques 120 marionnettes en céramique et  santons  réalisés durant le séjour de l'artiste par 200 bénévoles qui ont mis en valeur le savoir-faire des céramistes aubagnais.
Le film (2) a été tourné dans la chapelle des pénitents noirs. Toute la partie technique du tournage, prise d'images, prises de sons, montage a été assurée par les étudiants de l'Université de l'Image et du Son d'Aubagne (SATIS : Science Art et Technique de l'Image et du Son).
La confrontation à une œuvre d'art contemporain a quelque peu surpris et bousculé notre regard familiarisé à des œuvres plus classiques .Cette rencontre nous a aussi permis d'aller revisiter nos connaissances sur cette période de l'histoire des hommes.
(1)Une première partie a été tournée en Italie (Biella près de Turin) avec des marionnettes en bois .Une troisième partie se prépare actuellement à Murano avec un projet de marionnettes en verre.
(2) Coproduction
Marseille-Provence 2013, Kunstenfestivaldesarts, Communauté du Pays d’Aubagne et de l’Étoile, SATIS/ASTRAM LAB – Faculté des Sciences Aix-Marseille Université 
& Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur
En partenariat
avec la Filière Argile du Pays d’Aubagne & de l’Étoile, les Ateliers Thérèse Neveu, l’Institut International de la Marionnette de Charleville- Mézières, la Régie Culturelle Régionale PACA, les Ateliers publics de l’École Supérieure d’Art et de design Marseille- Méditerranée, Holding Textile Hermès, Hermès Sellier & Emmaüs France
Production déléguée
ALCIMÉ – Festival International du Film d’Aubagne
La photo du groupe
Les santons

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
     
Les marionnettes
Les santons

mardi 17 décembre 2013

Les oratoires

 
 
On en compte encore une quarantaine sur Auriol. Certains d'entre eux ont malheureusement disparu.

 

 En voici quelques uns :
 
St Eloi


St Eutrope
 

Ste Madeleine
St Joseph









 
 

   
 

St Claude
St Laurent






                                        







Notre Dame





 


SI CE SUJET VOUS INTERESSE VOUS POUVEZ VOUS PROCURER L'OUVRAGE AU LOCAL DE L'ASSOCIATION ( MOULIN ST CLAUDE  2ème étage) 
    Permanence tous les premiers vendredis du mois de 9h à 11h
Contact téléphonique : 06 89 72 35 20


dimanche 15 décembre 2013

Quelques personnalités célèbres

Parmi les plus illustres on peut citer :
 
Le botaniste Charles Plumier, La famille LAGET de BARDELIN (Joseph Laget, natif d’Auriol épousa en 1574, Jeanne Bardelin, fille ainée d’André Bardelin. Leurs descendants ont perpétué le nom « Laget de Bardelin » jusqu’à ce jour),  GUIGOU Jean, Joseph, Pierre (Evêque, né à Auriol le 1er décembre 1767. C’est de lui que Louis XIII aurait dit «  voilà le plus bel évêque de mon royaume »), MARTEL Anicet (Né le 17 avril 1770 à Auriol. Il a assassiné Jean Baptiste d’Albertas de Gémenos), MARLOY Clair, Paul, Jean-Baptiste (Il a étudié la flore et les insectes de la Ste-Baume et de la vallée de St Pons), BARGES Jean, Joseph, Léandre ( Né à Auriol le 27 février 1810, dans la ruelle allant de la placette à la rue Salomon, enterré à Auriol en 1896.Il participa activement à faire connaître et étudier le trésor d’Auriol), ALBANES Joseph, Mathias, Hyacinthe (Né et enterré à Auriol. Son histoire d'Auriol n'est jamais parue), l’Abbé J-B FOUQUE (1851- 1926), Les félibres Louis GABRIEL (4/3/1870 - 1910) Vicaire de St Théodore à Marseille, né et enterré à Auriol et LESCURE Félix, Les frères BOSQ (Louis Charles 1783-1862 et son frère Paul Jacques 1785-1866. Ils ont rédigé de nombreux écrits dont beaucoup relatifs aux coutumes et traditions du village d’Auriol), BOSQ Théophile et BOSQ Paul (Bosq Théophile  et Bosq Paul, son fils, sont à l’initiative de la bibliothèque populaire d’Auriol), Joseph MARTIN-DUBY ( Né en 1898 enterré à Auriol en 1975. Il a légué des œuvres d’art au Musée d’Auriol qui porte son nom), Pierre PASQUIER (Gouverneur d’Indochine. Mort en avion en 1934, pour l’inauguration de la ligne Paris-Saigon).  


L'abbé Fouque


Albanes Joseph


 
 Le félibre Louis Gabriel
 

Personnes ayant marqué la vie auriolaise :
 

Augustine Dupuy : Sage-femme : 1861-1922 . La rue du Musée Martin Duby porte son nom.


Claire Dauphin :
Institutrice, directrice d’école maternelle. Elle a donné son nom au 4ème groupe scolaire auriolais.
 
La famille Bérenguier :
Entreprise Bérenguier (1863): menuiserie, forge, atelier de mécanique.
Marcelin Bérenguier : charpentier
Constant Bérenguier : son fils, qui crée l’atelier de mécanique. Fabrication des engins de pompage : norias et éoliennes.


Si nos recherches vous intéressent, venez nous rejoindre
au moulin St Claude au 2ème étage 
Permanence tous les premiers vendredis du mois de 9h à 11h
Contact téléphonique : 06 89 72 35 20


jeudi 12 décembre 2013

L'ASPA au musée Monticelli

Sortie de l'ASPA au Musée Monticelli
le 5 décembre 2013
Le fortin de Corbières

Bâti en 1861 et destiné à la surveillance des embarquements et débarquements des navires, le Fortin de Corbières est aujourd'hui un lieu d'exposition.
Situé en front de mer de la rade de l’Estaque, il  permettait la surveillance des embarquements et débarquements des navires de commerce. A l'état de ruines, avant sa réhabilitation décidée par la Ville de Marseille propriétaire des lieux, il a depuis février 2010 vocation à recevoir des expositions. C'est, en effet, l'association Adolphe Monticelli, grâce à une convention d'autorisation temporaire d'occupation, qui propose dans les trois salles(deux au rez-de-chaussée, une à l'étage) une exposition des oeuvres du maître marseillais de la peinture provençale ainsi que des expositions d'art contemporain .
 
Source : Site officiel de la ville de Marseille ; Découvrir Marseille Patrimoine et monuments .
http://www.marseille.fr/sitevdm/jsp/site/Portal.jsp?  document_id=7833&portlet_id=789
 

Adolphe Monticelli est né à Marseille le 16 octobre 1824 . Enfant naturel il est mis en nourrice chez d'humbles cultivateurs à Ganagobie .Jusqu'à ce qu'il retourne à Marseille avec ses parents , à l'âge de 11 ans, il ne reçut aucune instruction hormis quelques notions religieuses .

En 1838 il est pensionnaire à l'institut REY , 27 rue Thierry ( ancienne rue des Petits Pères) qu'il fréquente avec succès . Il fait la connaissance de Félix ZIEM et de Léon CHAVE .

Entre 1842 et 1846 il fait un apprentissage de droguiste à la Maison Pinatel Frères , un stage qui lui servira plus tard dans l'élaboration chimique de ses couleurs. Il a fréquenté l'école de musique de Marseille et s'est inscrit à l'école Municipale gratuite de dessin de Marseille dirigée par le peintre Augustin Aubert . On y enseigne exclusivement le dessin, ce n'est qu'en 1878 après une pétition des élèves que fut enseignée la peinture . Monticelli obtient en 1846 le premier prix du modèle vivant .

Il part à Paris en 1847 et devient l'élève de Delaroche puis voyagera entre Paris et le sud de la France avec pour seuls bagages ses couleurs et ses pinceaux . En 1856 il rencontre Ricard, Corot , Troyon, Daubigny , Courbet , Manet , Guigou et Diaz qui lui donnera le goût des scènes orientales .

En 1865 il reçoit de Napoléon III la commande d'une décoration pour le palais des Tuileries .

En 1871 il retourne définitivement à Marseille . En 1878 il fait la connaissance de Cézanne , les deux hommes peindront des vues de l'Estaque.

En 1885 , à la suite d'une attaque il est frappé de paralysie ne laissant libre que ses yeux et son cerveau . Il décède le 29 juin 1886 , entouré de ses amis.

Source : Panneau salle d'exposition du musée indiquant « Archives Galerie Marc Stammegna »


 

Les fours à chaux


Rudimentaires dans leur majorité, aménagés parfois à proximité des chantiers de construction, utilisant la morphologie du terrain et les matériaux naturels (calcaire, bois et eau), leurs restes parsèment encore nos collines. Ils étaient bien souvent rapidement abandonnés dès la fin de la fabrication de la chaux.

Le "Rouge d'Auriol" et son exploitation


Il ne s’agit pas de vin comme on pourrait le penser, mais d’un minéral bauxitique, à la chaude couleur brune. Il était extrait du sous-sol par des puits ou des galeries.  Il a permis à Auriol d'acquérir une grande renommée grâce à ses fameuses tomettes.





PROCHAINEMENT  
VOUS POURREZ VOUS PROCURER L'OUVRAGE, EN COURS D’ÉDITION,
AU LOCAL DE L'ASSOCIATION.

dimanche 8 décembre 2013

Les cheminées


Dans le ciel d’Auriol, leurs fumées signalaient la présence de nombreux établissements industriels utilisant la force motrice de la vapeur. Fragiles dans leur hauteur, leur préservation sécurisée est difficile et coûteuse. Reste la possibilité d’une évocation… partielle.
 
                                                             
         La cheminée Négrel à l'origine 

La partie restante