Bienvenue sur notre site - - - Association pour la Sauvegarde du Patrimoine Auriolais - - - - - - - Nous espérons que vous aurez autant de plaisir à le parcourir que nous en avons eu à le créer.
samedi 30 avril 2022
vendredi 22 avril 2022
4 AVRIL 2022 : SORTIE LE BAOU ROUGE à AURIOL


Grâce à l’aimable autorisation des propriétaires, par un
sentier depuis la Parette, puis une petite piste nous avons atteint le col du
Baou rouge.
A partir du col, l’ascension vers le plateau suspendu
au-dessus de l’imposante falaise se fait par un sentier étroit qui serpente en
lacets dans une végétation basse et très dense faite d’argelas (ajoncs de
Provence), de chênes à kermès et de cistes cotonneux, ponctuée ça et là de
petits pins, de chênes verts et de bouquets de genets spartium.

Narcisse douteux 
Valériane tubéreuse rose
A l’arrivée sur le plateau, il nous a fallu franchir les
vestiges du rempart bien éboulé, et se frayer un passage dans cette végétation
serrée qui griffe nos mollets et cache d’autres vestiges.
Nous avons pique-niqué sur ce site vieux de 2200 ans au
moins, pour prendre des forces avant d’explorer la place. Nous avons déniché la
dalle de pierre avec trou destiné à recevoir un poteau (soutenant un toit?),
les restes des murs de pierre sèche d’habitations, de nombreux amas de pierres,
les enclos pour les animaux.
L’oppidum s’étendait sur un espace de 50m sur 20m environ.
Les plus courageux d’entre nous ont dégagé un muret de la
végétation qui délogeait ses pierres.
Geneviève a guidé et documenté cette sortie nous permettant
de mesurer l’œuvre du temps sur l’état du site.
Éric, en géomorphologue, nous a offert une lecture du
paysage. Voir la documentation :
https://www.pnr-saintebaume.fr/decouvrir/la-sainte-baume/une-montagne-en-provence/belvedere-mediterraneen/
jeudi 21 avril 2022
25 Mars 2022 : VINS/CARAMY
Nous étions 17, répartis sur 4 véhicules, pour aller visiter le château de Vins-sur-Caramy. Accueillis avec un bon café, par un représentant de l’association gérant le site, nous en avons parcouru les différentes pièces.
C’est au début du XVIe siècle que la famille Garde de Saint
Marc Jaumegarde, près d’Aix-en-Provence, l’édifia à la place d’un bâtiment plus
ancien. Témoin d’une époque de transition entre la forteresse médiévale et le
raffinement Renaissance, le château revêt un caractère tout particulier.
Protégée par ses 4 tours d’angle, la cour d’honneur délivre une belle galerie à
double arcades à l’italienne, sur deux niveaux, lesquels distribuaient les
appartements. Son imposante façade sud s’ouvre sur une nature préservée.


Ce château, partagé entre plusieurs propriétaires, tombait en
ruine et fût racheté dans les années 1960, par un artiste peintre Jean Clotaire
BONNET, né en 1933, à Villeneuve-sur-Yonne.
Des panneaux de photos du déroulement des travaux de
rénovation nous ont permis d’en apprécier l’importance.
Ensuite après nous être rapprochés du Caramy, et garés vers le très joli pont médiéval, nous avons pris la direction de la Grotte des Résistants.

Pause
pique-nique vers le pont médiéval
Ensuite
notre groupe s’est partagé en deux :
1)
Vers la cascade du Caramy :
Après avoir rejoint la chapelle Notre Dame de Carcès, nous sommes passés devant de merveilleux apiés.
Au bout d’environ 2 km de sentier le long d’un béal, nous
avons pu admirer les chutes du Caramy après sa sortie du Lac et avant sa confluence
avec l’Argens à Carcès. Cascades de deux fois 7 mètres de haut.
Et comme nous étions courageux, nous avons continué jusqu’au
Lac et son barrage.
Puis retour, après celle belle journée.
Texte Dominique & Jean Claude
2). Vers l’Abbaye cistercienne du Thoronet :
Construite entre 1160 et 1230. Idéalement située dans un
cadre de verdure calme. C’est un bâtiment sobre.
Elle décline progressivement. Prosper Mérimée la sauve en la
signalant à un architecte des monuments historiques. La restauration débute en
1841 et ne cesse plus.
Aujourd’hui on peut y voir :
Les vestiges de l’hôtellerie en bordure du torrent. Le
bâtiment des convers avec réfectoire au rez de chaussée et dortoir au-dessus.
Le cellier avec cuves à vin et pressoir à huile. Le cloître au cœur du
monastère. La bibliothèque, la salle capitulaire. Le parloir. Une belle
terrasse.
A l’extérieur le cimetière où les moines étaient enterrés
seulement enveloppés dans un linceul sans cercueil.
La grande salle qu’est l’église où des offices chantés sont
quelquefois donnés. L’acoustique y est exceptionnelle.
Texte
Bernadette
vendredi 18 mars 2022
mardi 15 mars 2022
CONFERENCE du 26 février 2022
LE FRELON ASIATIQUE (Vespa Velutina )
Cette
conférence a réuni un nombreux public, apiculteurs, amateurs de miel, et
simples curieux de connaître les joies et les difficultés de l’apiculture.
Elle était animée par les membres du GAEG (Groupement Apicole d’Entraide du Garlaban) qui nous ont présenté différents dispositifs de défense contre ce frelon ainsi qu’une documentation complète sur la vie des abeilles, depuis les ruches jusqu’à la récolte du miel.
La soirée s’est
poursuivie par le visionnage d’un documentaire du Muséum National d’Histoire
Naturelle qui a capté l’attention de l’assistance.
Les connaissances à propos de Vespa velutina nous permettent aujourd’hui de savoir comment à partir d’une femelle fécondée réfugiée dans une céramique importée de Chine, il est arrivé en France et a envahit peu à peu l’Europe.
Le film nous a appris à le distinguer du frelon d’Europe, à reconnaître son nid caractérisé par l’ouverture d’entrée toujours latérale son mode d’attaque des abeilles ouvrières rentrant à la ruche et comment on peut protéger les ruchers de ce prédateur. Ce dernier point, avec des témoignages vécus, a fait l’objet du débat qui a suivi le film.
Une conférence
riche en informations et partage de connaissances, bien ancrée dans nos
préoccupations actuelles de protection de la biodiversité.
Merci au GAEG
pour cette soirée réussie.
Pour plus d’information
•
Film sur You tube : « Bilan des
connaissances sur l’invasion du frelon asiatique en France et dans le
monde » Claire Villemant
https://www.youtube.com/watch?v=iMmbpPzqUXo
•
Article « La découverte du Frelon asiatique
Vespa velutina, en France »
https://www.ada-aura.org/wp-content/uploads/2019/03/Dossier-thematique-frelon-INRA.pdf
•
Lien du site du Gaeg : https://gaeg.fr
lundi 10 janvier 2022
SAUVECLARE BELLEVUE
SORTIE MARCHE CULTURELLE 16 NOVEMBRE 2021
| Four à cade de la Cougourde |
Nous avons commencé par
la visite de l'infirmerie de Sauveclare qui servait à mettre en quarantaine des
pestiférés lors de la peste de 1720. Pourquoi avons-nous fait cette visite hors
contexte ? Un débroussaillage récent a permis de voir le bâtiment et la croix
apposée sur le mur de la façade.
Puis nous prenons le
chemin de la cougourde pour retrouver le four à cade visible depuis le feu du 6
avril 2021. Nous avons pu en comprendre le fonctionnement grâce à son état de
dégradation qui permet de bien visualiser les différentes parties comme la jarre,
la chambre de chauffe et les évents. Ces fours étaient construits pour produire
de l'huile de cade à partir de genévrier cade qui servait à soigner les animaux
(gale, dermite, piétin), les maladies de la peau des humains (psoriasis, eczéma,
acné, kératose) et aussi un antiseptique et un cicatrisant pour les arbres.
L’huile est produite grâce à une réaction de pyrogénation avec une température
dans le four de 250 °C. « L'enguentié » recueillait environ 20
L d'huile et le travail avec le four commençait dès l'aube pour finir en
combustion lente toute la nuit. « L'enguentié » habitait une petite
maison à côté du four.
Un deuxième four à cade
a été découvert dans ce même chemin de la cougourde mais beaucoup plus
endommagé et qui a survécu au passage des pompiers lors du feu d’avril. Nous
comptions jusqu'à maintenant 5 fours à cade et ce serait donc un sixième. Nous
sommes loin des 52 fours de Signes !
Ensuite nous avons
rejoint le DFCI pour monter à Bellevue et observer un champ de pierres qui
serait une carrière pour la construction de restanques. Nous sommes redescendus
et nous avons vu les restes probables d'un four à chaux.
Texte :
Sylviane

















