vendredi 2 juin 2023

SORTIE DU 3 FEVRIER : CORRENS

Sur le chemin de Gayassu

« Au fil de l’histoire

 Les abords de Correns sont occupés dès le néolithique. La Grotte de Sous-Ville, à quelques centaines de mètres du village, témoigne d’un habitat sous roche utilisé du cinquième au deuxième millénaire avant JC.

Cependant, Correns naît véritablement au Xe s. lorque la famille signeuriale des Châteaurenard de Brignoles donne à l’abbaye de Montmajour, près d’Arles, les terres de Correns. La communauté bénédictine de Montamajour fait alors bâtir à Correns un prieuré « Sainte marie » sur les lieux dits actuels de Sous-Ville et d’Ascaou. Une église est bâtie au XIe s. et une communauté villageoise s’organise autour de ce prieuré. Vers le XIIIe s. un château féodal est érigé. Au cours des siècles qui vont suivre, le village va se développer. Il s’étend hors des remparts au XVIIe s.

Au XIXe s. la population diminue considéralement. Aujourd’hui la qualité de vie préservée est un atout majeur. L’économie locale se fonde principalement sur la vigne, le vin blanc très réputé, l’huile d’olive et l’artisanat. »

(Texte extrait des panneaux d’information de la ville)


 

       

« La porte St germain

Au moyen-âge, des remparts protègent le Fort Gibron et les habitations qui le ceinturent. Cette porte en plein cintre datant du XIVe s. était équipée d’une herse . Elle est appelée « porte Saint Germain » car la tradition orale rapporte que le Saint évêque Saint Germain l’Auxerrois l’emprunta en revenant d’un voyage à Rome. Il est devenu le Saint patron de la commune de Correns. »

 

« Le fort Gibron

 

« Les moines de Montmajour, installés au prieuré « Sainte Marie », à huit cents mètres du village actuel(N-O) sont aussi seigneurs de Correns et manifestant leurs droits en faisant ériger  cette fortification au point culminant d’une butte. Peu à peu les habitants quittent les quartiers de Sous-Ville et d’Ascaou pour se regrouper autour de ce fort.

Le fort Gibron se compose d’un donjon, d’anciennes granges et d’une tour horloge postérieure à l’ensemble médiéval.

On sait qu’en 1567, le fort est toujours gardé par une petite garnison. Par la suite il va être divisé en divers corps d’habitations. En 1790 il est désigné « maison seigneuriale avec auditoire de justice ».

 « Il subit au cours des siècles divers aménagements. La commune aujourd’hui propriétaire du monument a organisé une important campagne de restauration en 2008 »

(Les Textes sont extraits des panneaux d’information de la ville). 

 

Sur le chemin qui mène vers la grande écluse et l’enclos de Gayassu…




 

Notre balade nous fera découvrir un espace de colline où ont été aménagés des restitutions de four à chaux, cabane de charbonniers, norias, et apiès.


Une très agréable balade dans des paysages enchanteurs !

texte : Sylviane  Photos : 






vendredi 31 mars 2023

SORTIE du 27 Mars 2023 : Sentier du Badaïre au Parc départemental de l’ARBOIS

Belle balade dans le parc départemental de l’Arbois ce lundi  27 mars malgré un petit mistral.

Les iris de garigue en pleine floraison.

 Sentier du Badaïre : 12 km avec petits détours pour voir le canal de Marseille et les fermes de la Vautubière et celle de Mion.

Le Canal de Marseille construit entre 1839 et 1849 amène les eaux de la Durance jusqu’à Marseille en traversant 21 communes sur 170 km. Il a nécessité la construction de 16 acqueducs, dont celui de Roquefavour. Le barrage du Réaltor construit entre 1858 et 1867 consitue une retenue d’un million de m³ d’eau.

 

La ferme de Mion était la plus imposante avec ses dépendances, cochonniers, bergeries et annexes. 


L'activité agricole y a perduré jusqu'en 1960, date de la vente de l'ensemble du Parc à une société de chasse.


La ferme de Vautubière la plus petite produisait des céréales, grâce à une belle source.

 


 


Arrêt incontournable au ROCHER, à l’aller et au retour.



Le ROCHER une construction métaphorique, à l’image d’un vieux sage, il nous raconte les paysages, nous invite à prendre un temps d’observation, à contempler des éléments visibles.

 


Belles vues sur la montagne de Sainte Victoire, les cheminées de Gardanne, le lac Réaltor, le Pilon du Roi de Mimet, sans oublier la ligne du TGV !


Les pylônes-tête de chat  de la ligne à haute tension 400kV Réaltor- Tavel transportent l’énergie électrique qui approvisionne la métropole, notamment depuis les centres de production de Gardanne et de St Chamas

   

Une belle balade !  à refaire une autre année en avril pour voir les asphodèles fleuries et peut être les aigles ?

texte et photos : Sylvie et Eliane + panneaux d'information du parc

dimanche 12 février 2023

SORTIE du 10 février 2023 : BRIGNOLES, Palais des Comtes de Provence et visite guidée du centre historique

 PALAIS DES COMTES DE PROVENCE 

A l’origine, cet édifice était constitué de la seule salle des gardes, grande salle basse voûtée dont l’entrée principale fortifiée donne sur la cour intérieure. Il deviendra résidence des comtes, à la fin du XIIe s. et fera office de tribunal et de prison.

 En 1481, la Provence est annexée à la France. Le palais passe à la couronne et il est déserté par les comtes de Provence. Les Brignolais l’utilisent alors pour d’autres usages : Cour des Comptes, Parlement de Provence, préfecture, sous préfecture, école, dispensaire et même grenier à blé.

 




La chapelle a été construite en 1566 aux frais des pénitents noirs.

 

 



En 1580 est construite la salle au-dessus de la chapelle, dite « salle du parlement ».

Salle du parlement

C’est en 1945 que cet édifice abrite le musée dédié à  l’histoire, à l’art et aux traditions du pays brignolais.


Une curiosité du musée : Les bateaux-ciment du Brignolais Joseph Lambot en 1848.  Pour remplacer le bois !!!! Mais quelle idée ?

bateau-ciment
   

VISITE GUIDEE DU CENTRE HISTORIQUE






Le blason de la ville de Brignoles : La fleur de Lys pour les armes de Provence, B pour Brignoles, B pour Béranger et Barcelone, et les couleurs de Catalogne-Aragon.

 

Chevalier à l'épée



Dans les rues de la vieille ville, on peut voir gravé au sol sur les pavés, un chevalier à l’épée. Ces représentations matérialisent l’emplacement du premier rempart de la ville, aujourd’hui disparu. 

 








Saint Louis

Saint Louis d'Anjou (1274-1297), fils de Charles II d'Anjou, nommé évêque de Toulouse en 1296 est devenu le Saint Patron de Brignoles où il décéda le 19 août 1297.

 


Eglise St Sauveur ( 1202) se nommait précédemment Eglise Notre Dame consacrée en 1056.

Just François Marie Raynouard

Personnage illustre, Just François Marie RAYNOUARD 1761 – 1836 , était un poète, historien et savant, secrétaire perpétuel de l’académie française, rénovateur de l’oeuvre des troubadours. Le lycée de Brignoles porte son nom.

Maison où eut vraisemblablement lieu un « attentat à la saucisse » contre le terrible duc d’Epernon qui en réchappa.


Une très instructive sortie appréciée par les 16 personnes de notre groupe !

texte : Sylviane   Photos : Sylvie et Eliane