mardi 27 janvier 2015

L'Antre du livre en février 2015

Le 7 février 2015 au MUSEE MARTIN-DUBY d'Auriol vous aurez la possibilité d'assister à "l' Antre du livre".
A cette occasion vous pourrez  rencontrer le dessinateur  Philippe Pellet ainsi que vingt autres auteurs et illustrateurs. Vous y trouverez également nos ouvrages dont le dernier en date qui est actuellement disponible à la vente :" La terre cuite à Auriol -le rouge".
L'entrée est libre, avec des animations toute la journée.
 
 

 

samedi 17 janvier 2015

sortie à PUYLOUBIER le vendredi 16 janvier 2015



Le musée de l’uniforme à Puyloubier.
 
 

Installé depuis 1953 dans le vaste domaine du Capitaine Danjou, à l’est du village de Puyloubier, sous les derniers contreforts de Sainte Victoire, cet établissement accueille les anciens légionnaires valides et invalides, blessés, malades ou inadaptés, afin de les réinsérer dans la vie civile. 

Sa première fonction, unique en son genre est de prodiguer soins, traitements et repos aux malades (mais ce n’est pas une maison médicalisée). Leur nombre actuel est de 92 pour 96 places.

Mais son rôle ne s’arrête pas là, et fidèle au puissant esprit de solidarité qui l’anime, la Légion s’efforce de proposer à ses pensionnaires diverses activités réparties sur les 220 hectares du Domaine (entretien des espaces verts, des vignes, des oliviers) mais aussi  restauration, ateliers de reliure, de céramique et de sérigraphie et visites accompagnées du Musée.
 
 
 
 
  
Le Musée de l'Uniforme de la Légion étrangère est  l'annexe du Musée de la Légion étrangère d'Aubagne.

Il s’attache à présenter différents uniformes de la Légion ainsi que plusieurs objets authentiques attachés à l’histoire de ce corps.

 
 
 
 

 
 
 
 
Le château abrite le Musée de l'uniforme et des bureaux administratifs ainsi que le bureau du directeur de l'Institution.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
L'atelier céramique : L'atelier traite chaque année environ 20 tonnes de terre de Limoges et 10 mètres carrés de lave de Volvic pour produire diverses pièces de vaisselle et des éléments décoratifs. Parallèlement sont réalisés des travaux de sérigraphie.
Le circuit organisé dans l'atelier suit celui d'une pièce en cours de fabrication : élaboration du modèle puis du moule, coulage, ébarbage, cuisson, décoration, émaillage, stockage.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
L'atelier reliure : Reliure artisanale de tout ouvrage ou collection de périodiques, restauration d'ouvrages anciens, reliure prestige cuir repoussé, inclusions diverses pour livre d'or ou albums de photos, sont réalisées dans cet atelier.
 
 
 

 
 
 
 
L'élevage : Tout l'essentiel de cet élevage est concentré autour des sangliers qui côtoient oies et canards en totale liberté et nourris à la façon ancienne. Ils sont élevés dans une ferme.

La popote : La popote est un bâtiment destiné à l'encadrement, d'une capacité d'accueil de cinquante personnes et disposant : d'un bar, de deux salles de restauration, d'une cuisine, d'un coin télévision, d'une large terrasse extérieure.
 
Viticulture : L’Institution possède 40 hectares de vigne, dont la récolte est portée à la cave coopérative du village et la commercialisation est effectuée depuis le caveau, essentiellement à destination des diverses bases de la Légion dans le monde.

Après une visite des lieux fort bien organisée,  nous nous sommes installés pour  un repas de midi très convivial.

Et nous voilà de nouveau en forme pour effectuer  le Parcours du village. Nous avons été accueillis de façon très sympathique et instructive par  Mr le Maire.

C’est  son 1er adjoint  qui nous accompagnera durant la promenade.  

Nous avons pu voir :

-      la maison Commune avec la poste attenante.
 

-      le centre ancien  encore en cours  rénovation (enfouissement du réseau électrique, rénovation des façades, pavage des rues).
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
-      la vieille église Ste Marie exhumée de ses ruines.

Nous nous dirigeons ensuite  vers l’ancien rempart,  en partie rénové (il enserrait une très ancienne bastide).
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Nous pouvons admirer le point de vue puis retourner  vers les habitations.

Nous visitons :

-      l’église  actuelle St  Pons,
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
-      l’école primaire  construite sous la 3ème République et la Maternelle qui lui fait face,
 


-      une petite chapelle romane fermée,

-      la nouvelle salle polyvalente et son théâtre extérieur.

La visite s’achève.
Nous revenons à nos voitures (qui nous attendent  près de la coopérative vinicole), ravis de notre journée.

vendredi 12 décembre 2014

SORTIE A AUBAGNE le jeudi 11 décembre 2014

La cité de l’art santonnier (ex ateliers Thérèse Neveu)
 
La Cité de l’art santonnier est un espace muséal dédié à la découverte de l’histoire de l’art santonnier. Il a été inauguré en 1995 sous le nom « Ateliers Thérèse Neveu ». Il a ré-ouvert ses portes depuis le 19 juillet 2014 sous le nom de « Cité de l’Art Santonnier Thérèse Neveu ».
C’est un réel témoignage du patrimoine provençal qui permet de mettre en avant la modernité de cet art, en parlant à la fois des familles qui ont fait les santons mais aussi de celles qui continuent de les faire vivre.
Il est édifié à l’emplacement de la maison et des anciens ateliers de Thérèse Neveu (1866-1946).
C'est  dans cet espace  qu’elle vivait et travaillait. La "Belle santonnière" était aussi surnommée la fée de l’argile.
 
Le circuit commence par une vidéo la montrant au travail dans sa cuisine.
Elle s’était installée dans ces lieux avec son mari, en 1889.
 
 
Elle appartenait à une grande famille de céramistes. C’est son frère, Louis Sicard (faïencier), qui a inventé la fameuse cigale en céramique en 1895. Celle-ci est devenue le symbole de toute la Provence.
Peu après son mariage avec Louis Neveu, elle entreprend en 1890 la production des santons, dont elle fait un métier à temps plein.
 
 
Avec l’aide d’abord de son mari puis de ses enfants : Etienne (son successeur direct), Léonie, Louis et Marie-Rose (qui est la dernière à exercer), elle créé une centaine de modèles en s'inspirant des gens du cru (les Aubagnais), de la littérature et du folklore provençal.
 
 
 Elle a créé de nouveaux personnages, souvent inspirés de la vie quotidienne comme la cousine du curé,
 la « Margarido », qui appartiennent  désormais à la mythologie provençale.
Frédéric Mistral encouragea ses travaux. A noter que ce fut à cette époque que le santon traditionnellement en terre cru, fut cuit.
 


 
Le parcours se poursuit autour de nombreuses  vitrines qui exposent des crèches du monde.
 
 
 
  
 De la Russie à l’Équateur en passant par la Chine, le Népal, le Kenya, l’Espagne et la Norvège 
 
 
 
 
 
ou encore l’île Maurice, les Baléares, la Pologne, l’Allemagne et le Venezuela…. on peut s’apercevoir que la crèche est un mode d’expression à la fois de tous temps, de tous pays ou de tous matériaux.
 
  
Qu’elle soit d’une pratique amateur ou professionnelle, elle est surtout  le symbole de Noël.
 
 
L'exposition : 'L'œil étonné" de Christian Ramade
 
L'exposition s'ouvre sur une grande image qui est un portrait du photographe en noir et blanc pris en radiographie et qui le représente, le visage faisant corps avec l'appareil, comme si son œil et l'objectif ne faisaient qu'un.
Tout au long de la première partie de  l’exposition le photographe fait se rencontrer des analogies formelles qui expriment de l’humour, de la dérision, de l’absurdité, de l'extravagance, tout un ensemble de situations qui nous met à distance des sujets pour mieux les comprendre.
 

Il égratigne les images, il en saisit les jeux visuels, il en cherche les règles, il manipule ces images qui elles aussi nous manipulent.
 
 
La deuxième partie, Christian Ramade l'a consacré à la ville d'Orta, située entre la Lombardie et le Piémont. Là se succèdent 20 chapelles qui réunissent un ensemble de personnages en terre cuite, grandeur nature. Ils représentent l'histoire de St François d'Assise, travail exécuté alors que la religion protestante se répandait.
Le spectateur les observe d'abord de derrière les grilles, puis les grilles ouvertes. Le photographe passe alors derrière les statues et montre l'envers du décor. On constate avec stupeur que cet univers
bascule car tout n'est que désordre : bois, ferraille, briques..... qui apparaissent par les trous béants des personnages creux alors que la partie visible par le spectateur était achevée.
 
Ce fut une bien belle sortie consacrée à deux arts qui se rejoignent par le travail de l'argile.