lundi 7 octobre 2019

SORTIE DU 3 OCTOBRE 2019 : "LES PIERRES GRAVEES DU GARLABAN"

Nous étions 9 marcheurs de l'ASPA, guidés par nos amis Jean Luc, Alice et Jacques des « Amis de l'Huveaune » pour cette balade à la découverte des pierres gravées du Garlaban.
Partis depuis le parking du puits de Raimu, nous arrivons au col d’Aubignane, avec vue sur les les barres rocheuses du St Esprit où se trouvent les vestiges du « village-décor » construit par Marius Brouquié, maçon et ami de Marcel Pagnol, pour les besoins des films Angèle et Regain.
Vestiges d'Aubignane


Jean Luc nous apprend que cette dénomination « Aubignane », qui figure officiellement sur les cartes topographiques, est l'héritière de cette aventure cinématographique des années 1930 et non pas venue d'un passé plus lointain !

Ensuite, la large piste DFCI du Draioulet nous emmène directement sur les dalles gravées par Louis Douard (entre 2006 et 2018 après JC.) 



Cétonia
Chèvre


Chardon















L'ascension se poursuit vers le mamelon du Garlaban. Nous avons un panorama splendide que le mistral a balayé, sur les alentours.
Vue sur Marseille
Vue sur Grande Tête Rouge










Vue sur le Garlaban




Vue sur le Taoumé










Le mistral cesse de souffler, et nous apprécions la pause pique-nique près d'un petit bois de pins. 
Au retour, nous quittons la piste du Draioulet pour emprunter un sentier escarpé qui descend dans le vallon, à notre droite. Nous arrivons à  la grotte du Cerf, sa petite source et une curiosité que peu connaissent, puis la grotte du Plantier, dite grotte de Manon.
Grotte du Cerf

Source de la grotte

Grotte du Plantier

Barres rocheuses de la grotte du Cerf et de celle du Plantier





















De retour au col d'Aubignane nous terminons notre balade par la ferme d'Angèle et, plus loin sous les pins, nous trouvons le puits d'Angèle.
Puits d'Angèle
Texte : Sylviane    Photos : Sylviane

dimanche 29 septembre 2019

SORTIE DU JEUDI 26 SEPTEMBRE 2019 : LAMANON et LE SITE DE CALES


LAMANON
Nous arrivons sur place vers 10h30 et nous dirigeons immédiatement vers « le Cabaret » (ancien hôtel particulier) qui héberge désormais le petit musée. Dans cette unique salle, nous sommes accueillis par Madame Yolande Proutière, présidente de l’association « Calès-St Denis Lamanon » qui va nous donner des renseignements historiques et archéologiques sur l’occupation du site depuis le Néolithique jusqu’à nos jours.


On peut y observer des vitrines, des plans, des photos, des maquettes, des céramiques et des objets trouvés dans l’église Saint Denis, des panneaux retraçant l’épopée du télégraphe aérien Chappe ainsi que l’exploitation de la résine à Lamanon.

Direction ensuite vers LE SITE DE CALES.
Il se situe à l’est du massif du Défends. Il a été occupé depuis 3500 ans avant JC jusqu’au 16ème siècle. Notre périple commence par la « grimpette » d’une calade (chemin pavé en pente avec quelques marches). En progressant, on peut observer des caniveaux de récupération d’eau qui évitent le ravinement de la colline et de la calade, des empreintes creusées dans la roche par les roues des charrettes de l’époque… 




















En continuant nous entrons dans le cirque par une enceinte fortifiée et découvrons de nombreuses grottes troglodytiques creusées dans la paroi tendre. Initialement elles ont été créées en extrayant des blocs de pierres nécessaires à la construction du château féodal. Elles ont été ensuite transformées en habitat troglodyte pour héberger la population vivant dans ce cirque sous la tutelle du seigneur.  

                   



 Au Moyen-Age, à son apogée, le village abritait près de 200 âmes. On pourra y observer des points d’ancrage de poutres, de larges fenêtres, des niches, des anneaux de suspension, une salle de tribunal, des rigoles qui dirigeaient les eaux de ruissellement vers les citernes ou les aiguiers…























Après la pause déjeuner de midi et demi, nous retrouvons notre guide près de l’église St Denis. Elle nous en ouvre les portes et nous retrace l’histoire de ce monument. Nommé au préalable Saint Marcellin, il obéit aux 3 règles qui ont permis son édification : il se situe sur l’emplacement d’un ancien lieu de culte, il est orienté est-ouest et de l’eau passe sous l’autel. Cette église demeure le seul élément intact de l’occupation médiévale.


















L’heure tournant et notre guide devant rejoindre son lieu de travail, c’est donc seuls que nous continuons notre périple. Par manque de panneaux indicatifs, nous progressons à tâtons et revenons quelquefois sur nos pas, faute d’avoir trouvé le bon chemin. Nous finissons par nous diriger vers les vestiges du château féodal en grimpant et en empruntant des escaliers taillés dans le roc. 

Ce castel fut construit sur un piton rocheux qui domine la plaine de la Durance et de La Crau. La porte est remarquable avec ses huit corbeaux et ses mâchicoulis.
Puis nos pas nous conduisent vers la Vierge à l’enfant, située sur l’emplacement de l’ancien donjon. Elle est la reproduction nous dit-on de celle de La Garde à Marseille. Le vent souffle fort à cet endroit !
Nous prenons la descente qui va nous permettre de retourner dans le cirque puis de rejoindre la calade et nos voitures.
Nous décidons d’aller voir le platane géant. Mais hélas, situé sur une propriété privée, nous ne le verrons qu’en circulant sur la route départementale qui nous ramène à Auriol. Il mesure environ 25 mètres de hauteur et sa frondaison s'étend sur 1 250 m2. Son tronc a une circonférence de 8 mètres. Il fait partie des Arbres remarquables de France. Il aurait été planté au XVI ème siècle par Catherine de Médicis, venue rendre visite à Nostradamus.
Texte : Chriss   Photos : Rémy


mercredi 18 septembre 2019

A VOS AGENDAS ( rectificatif de date pour la conférence)

Bonjour,
le conférence prévue le 23 novembre 2019 change de date : elle se tiendra  le samedi 16 novembre à 17h au même lieu que d'habitude.
Merci de bien vouloir en prendre note.

mardi 17 septembre 2019

SORTIE du 11 septembre 2019 : LA VALLEE DE ST PONS A GEMENOS


Notre première sortie de la rentrée 2019-2020 a rassemblé 10 personnes.

Depuis le parking du parc départemental de St Pons, nous suivons l'allée aménagée jusqu'au Paradou.

Bien qu'il soit en cours de restauration, nous pouvons le visiter. Ancien moulin à papier alimenté en énergie par quatre chutes d'eau, le bâtiment du Paradou est très vaste. Ses façades et murs maîtres aux nombreuses ouvertures, ont été badigeonnés et protégés du ravinement des eaux. Des vestiges plus récents et « laissés dans leur jus » sont protégés par des grilles : une salle aux murs carrelés et plus loin, la cheminée de la chaudière à vapeur.
Arcades
Façade


Cheminée
Après un bref passage devant la chapelle St Martin (fermée) nous reprenons l'allée qui nous conduit jusqu'à la cascade moussue puis au Moulin de Cuges : on peut voir à l'intérieur de la ruine quelques parties d'engrenages métalliques encore en place. ( « Ancien moulin à farine puis à compter du XXe siècle et jusque dans les années 50 les turbines servaient à la production d'électricité »- site du département 13 – Parcs et domaines départementaux).

Cascade et panneaux
Platane aux sept troncs














Nous arrivons devant l'abbaye de St Pons. Quelques mètres derrière l'imposant édifice se trouve la source de St Pons.

Source de St Pons
Gour de l'Oule
















Nous continuons dans le vallon du Fauge qui est alors à sec.
L'après midi, nous prenons le départ du sentier du blé, tout au long de la montée, nous avons de belles vues sur les bois et sommets environnants...

Sur le sentier du blé

Roquefourcade vue depuis le sentier du blé

















Nous redescendons dans le vallon par le sentier des Cabrelles, beaucoup plus chaotique que le sentier du blé.
Avant de rejoindre les voitures, arrêt à la maison du parc où une exposition photos des paysages de la Sainte Baume termine la ballade.

samedi 24 août 2019

RENTREE

C'est déjà la rentrée ! On se remet au travail ! 
Toute l'équipe  a participé à l'élaboration d' un nouveau programme, qui, nous l'espérons, vous satisfera.
Il vient d'être publié ! Vous le trouverez dans sa rubrique.

vendredi 5 juillet 2019

BONNES VACANCES

Bel été à tous !
Rendez-vous en Septembre !


JOURNEE CONVIVIALE : VENDREDI 28 JUIN 2019

17 personnes se sont inscrites pour participer à la journée conviviale. Uniquement 16 seront présentes. Pour les téméraires qui n’ont pas peur d’affronter la canicule, la journée commence par la visite du musée de la mine à Gréasque.
Ce bâtiment se trouve sur l’ancien carreau du puits Hély d’Oissel qui a fonctionné de 1919 à 1962 et a battu le prix de productivité en France trois années d’affilée à partir de 1950. Il est profond de 450m. Il porte le nom d’Etienne Emile Hély d’Oissel, président du conseil d’administration de la Société Nouvelle de Charbonnages des Bouches du Rhône pendant son fonçage (1912).


Dès notre arrivée, on peut remarquer : une partie des véhicules qui étaient utilisés au fond des mines,  le chevalement du puits qui trône à 25 m 50 de hauteur, l’une des cages d’ascenseurs qui servait à faire descendre ou remonter une cinquantaine d’hommes mais aussi le charbon.
























Le musée présente l’évolution des techniques et de l’outillage usuel (lampes, casques…), le matériel et l’histoire des exploitations, la salle des machines, les systèmes de sécurité (ancien et contemporain), les conditions de travail à la fois des mineurs mais aussi des femmes et des enfants (les « mendits ») ainsi que les dangers à affronter qui se cachaient partout. Les mineurs remettaient leur vie entre les mains de Ste Barbe, leur protectrice. Bref nous avons pu découvrir toute une ambiance du fond de la mine. Près de l’accueil, une salle est réservée à la géologie.
                                       



Après cette visite riche d’enseignements, émouvante et qui force le respect pour tous ces hommes, nous reprenons nos véhicules et rejoignons le restaurant qui doit nous accueillir.
Malgré la chaleur nous nous régalons avec les plats servis. Après le café nous décidons de rentrer car la canicule inhibe notre volonté de poursuivre d’autres activités.
Une partie d’entre nous trouve néanmoins le courage de s’arrêter à Mimet pour prendre en photo sa glacière.











Les autres rentrent directement à leur domicile pour espérer y trouver un minimum de fraîcheur.
texte : Chriss  Photos : Sylvie, Rémy, J. Claude, Monique